Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Mon Etoile, Prête-Moi Ton Oreille

En créant cet espace, je pense à laisser une trace avant le départ sans date. Peut-être demain, peut-être dans quelques années... Un lieu d'échange, un confident où je ne sais quand je lui rendrais visite, ni même pourquoi ?

Jarte Á Nouveau

Publié le 5 Mars 2008 par Sév in Vous Autres

Il y en a qui croit détenir toutes vérités et qui se la pète grave et par-dessus tout se la joue intello et aime rabaisser ceux qui les entourent. Il est facile de piétiner celui qui a déjà un genou à terre. Pendant que l’autre est pointé du doigt, cela évite de se remettre en cause. Ne cherche pas à changer le monde, essaie de poser un autre regard, oué… C’est toujours difficile de rester calme devant tant d’imbécillité, mais bien sur ça me regarde, ce n’est en rien de votre faute. 
Il n’y a aucune vérité, si tu en cherches une, alors concerte chacun d’entre nous, car nous en avons tous une différente. Je parle pour rien dire et je m’en fichtre pas mal de vos balivernes, ce qui est dit est dit, c’est tout. 
Si le monde doit changer, il se changera de lui-même. C’est bien dommage, de croire que tu détiens la vérité, tu passes à côté de pas mal de chose, tu refermes de multiples portes. Je profite de ce moment de répit, où je peux me poser sans être coupée ou piétinée… Ça fait du bien de se parler toute seule et de croire que l’autre t’écoute avec un scotch sur la bouche. Je sais très bien que rien n’y changera, ce ne sont pas ces quelques phrases qui vont faire changer ces petitesses d’esprit, quelle pauvreté.

Malgré tout, je pense que tu nais déjà avec une étiquette sur la face. Partout où tu vas, certes il y aura des imbéciles, mais surtout tu disposes de particules qui les attirent et ça dans n’importe quelle circonstance et n'importe où, un truc inné sans doute. C’est comme le méchant petit canard, tu es née avec ce statut, tu mourras avec, quoi que tu fasses, où que tu ailles. 
Tout change, toi aussi, d’ailleurs j’ai parfois du mal à me reconnaître, plus le temps passe, plus je me demande qui je suis. Plusieurs je suis, c’est clair, mais ça fait peur. Je ne peux contrôler tout, je sais ça, mais quand tu prends conscience que tu as des tripes au bout de 30 piges, tu tombes de haut et tu as l’impression que ce sont des monstres qui t’habitent. 
C’est aussi sans doute une question de regard, après tout quand j’y pense les miroirs je les ai toujours évités, sauf le matin pour me coiffer, ça a sans doute son importance. Passez moi le discours du « aime toi et les autres blabla… », j’en suis loin, je prends seulement conscience que je hante un corps. 
Je suis complètement tordue, ça part dans tous les sens et tout ça par un retour en force à la jarte. On n’en sait jamais trop des autres, vous me renvoyez de la frustration et je bous.
Je l’envie vraiment cette île déserte sans rien, juste de la tranquillité, là ou je pourrais laisser tout retomber sans avoir peur que ça me bouscule de nouveau.

Commenter cet article

Claude B 23/03/2008 09:57

Bon Dimanche de Pâques

Sév 23/03/2008 21:17


Aussi.                                    



W 20/03/2008 11:51

Wow...

Sév 20/03/2008 19:48



o_O                          



Danielle 14/03/2008 19:02

Bonjour ! un ptit coucou ! bonne soirée ! bisous !

Sév 14/03/2008 19:56

Soirée bonne.                                        

salamone giuseppe 14/03/2008 11:44

Bonjour Sev,Que ferions-nous sur une Île déserte. On finirait par entendre battre notre coeur... "Angoisse !"  si au gré du temps la solitude venait à nous peser.Las du temps qui passe Fragile comme le fil de la soie Comme les muguets du printemps, Fragile et trébuchante est ma vie. Elle parcourt un monde endurci, Frustré ! Ne cherche plus à devenir Car plus rien ne lui fait plaisir. Ô ! Las je suis du temps qui passe, Las de mon destin qui fait face. Je passe la plupart de mon temps A m’abandonner dans son au-delà. Je fuis l’indolence, m’abrite derrière La mémoire avide de mon enfance. Fragile je suis, presque insupportable, Je me découvre soudain bien aigri, Aigri de cet état là qui se détériore, Or je fuis, m’enfuis ô oui vous fuis. Qui suis-je ? A qui je ressemble ? Que deviennent toutes nos vies ? Fragile et incompris je me retrouve, Comme un enfant triste ; or ça dure ! Las je suis du temps acéré qui passe Et du temps qui régente le présent ; Ce présent qui mutile mes années, Qui m’arrache les amours de ma vie. Dieu, si j’avais à choisir un jour une autre vie, Sur un désert la voudrais voir, et non soumise ! Ô oui ! Semblable à toute vie qu’ici-bas N’a pas de famille et ne rêve pas d’amis. Ô me laisserais enfin bercer par l’amour Et le doux temps de la compassion… Car las je suis du temps qui passe, Las de ce corps que les autres ont meurtri. Le 8 août 2003Giuseppe

Sév 14/03/2008 17:09

Extra.                                                       

Krystel 13/03/2008 23:15

La vérité est ailleurs...Mais ce n'est pas une raison pour aller la chercher...

Sév 13/03/2008 23:17

Oué d'abord.