Je ne voudrais
Que tout se finisse,
Va t’en espoir
Complice,
Laisse entrevoir
Cette traînée
De sombres éclats
Entremêlés,
Aussi minime
Soit-elle,
Dans cette abîme,
Elle donne des ailes ;
Douce caresse,
Disparaît la faiblesse,
Calme les peurs ;
Petite lueur,
Grandi les rêves
Et viendra la trêve.
D’un regard baissé,
Sur un monde recroquevillé,
Se lèvent les images
Et défient tous les ages.
Une immortalité,
N’existe pas la réalité,
Ni rond
Ni plat
Ce monde,
Trop long
Et s’en va
Ce temps.
Á Travers ces
Défilés
De vie,
Décalée
Á traverser
Dans l’oubli
Une existence
Commentaires