Ninousnini

Ah Oué ?

Commentaires

Chut...



 
        Visites
 depuis juillet 2007

Il y a actuellement  8686  personnes connectées à Over-Blog dont  4  sur ce blog

   Jour Nuit

Dit Vague

Calendrier

Mai 2008
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recherche

Mon étoile

   «BasArt» Pas au lieu juste à l'endroit  «Sand» Pense à fermer les yeux quand tu me regardes «Cath» Ca existe vraiment votre truc ou c'est du délire de défoncé ? «Eric» Soit je suis cinglé, soit je viens de voir une cheminée volée «Lenni» il y en a marre que mon clavier déforme mes propos «Jerry» vous êtes complètement barges «Sév» Je vous conchie et avec élégance «Ninie» c'est une bille de billard transformée en queue de flipper «HoSage» ma zone erogène se nomme Yamaha et fait 154 chevaux «euhoue» chacun a son rapport à la sexualité il y a les hypersexuels (qu'on retrouve souvent sur les tchats), les hyposexuels et les gens normaux «Moi|PasLa» j'aime ne pas etre là pour personne et etre là rien que pour moi «Virt» Mordious ben l'avenir nous dira parce que perso la présidence à un nain cocufié arffff ça me tente pas «robby» je m'auto médique «Sév» j'ai néttoyé le sol de ma chambre avec des lingettes bébé «Liliee» cot cot codette «vitaly» c vrai ke sur ce salon vou partez un peu dan tous les sens «Emilie-» il parait que dans ce salon les gens ils sont tous sous prozac «robby» le jeu= hygiene mentale surtout pour un celib «bof_quoi» c le salon des cinglés ma parole «rob» je suis un bon comédien heingggg, j'ai toute la palette des maladies mentales
Mercredi 2 mai 2007

Je me souviens de ce temps où ces gosses jouaient à la corde entre eux. La récré, je la trouvais d’un ennui… Je comprenais pas comment on pouvait s’amuser à sauter au dessus d’une corde durant toute une pause et brailler par dessus tout. J’aimais retrouver durant cet instant ce coin d’escalier, un peu en retrait, assez pour me cacher et ainsi attendre la fin du spectacle à non sens. Un coup de sifflet et hop tous en rang, deux par deux, vive les fin de file au nombre impair.
J’enviais ceux du fond de la classe qui pouvaient ainsi échapper de quelque peu à l’attention du prof. Chaque année, j’avais le droit à la première place, au premier rang, sous prétexte que je portais des lunettes. Moins cool pour rêver en paix quand t’as toujours le prof qui passe et rapace.
J’ai toujours détesté l’école, ce lieu où je comprenais pas l’intérêt d’être et le pourquoi.

Là où tout semble carré et d’une froideur… Là où les regards se croisent sans cesse. Là où les gosses s’envoient tout à la figure. Là où tu marches droit sous peine d’être le vilain petit canard. Là où tu fais comme ci et pas autrement. L’école de la vie c’est pour quand ?

Je suis quelque part.

par Sév publié dans : Boite à souvenirs recommander communauté : Etre pour les autres.
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback
Mercredi 31 janvier 2007

Assise, sur le carrelage juste à coté du tourne disque, dans un coin, j’aimais ainsi flâner sur un air de Clayderman, celui qui a su me faire voyager. Je me souviens encore de la pochette, il était sur son banc devant un piano noir et était de rouge vêtu, le titre était Couleur Tendresse, début des années 80. J’étais en admiration devant cette boite à musique. Elle me transportait, me faisait rêver… Plus rien existait en sa présence. Ses mélodies m’envahissaient de tout mon être. Ses notes raisonnent encore comme lui seul peut le faire, à travers elles, défilent un univers a part… je ne peux m’en lasser.

 

 

par Sév publié dans : Boite à souvenirs recommander
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback
Dimanche 28 janvier 2007

Le soir, vers 17 h, on se préparait à embarquer dans l’ambulance, au milieu des bidons vides. Je devais avoir dans les 6 ans. Quelle fierté, je ressentais à être assise à l’arrière du tracteur. Je m’imaginais le long du chemin, en regardant les haies défiler, des tas de petites histoires. Arrivés à destination, nous allions regrouper les vaches pour les mettre auprès de la machine a traire. Pendant que les adultes travaillaient, j’allais me balader au fin fond des pâtures.

Je rentrais dans mon petit monde douillé. Je cherchais d’abord un coin de haie avec pas trop d’épines et assez espacé, pour pouvoir m’y abriter. Je rassemblais un tas de petit bois fin et assez grand pour pouvoir bâtir un rideau. Construire ses petites cabanes était le plaisir du moment. Je me sentais bien dedans, je fabriquais mes histoires. Je parlais tout haut seule, sans gène. Qui pourrait me surprendre au milieu de ses pâtures, en plus dans les haies ?… personne mis a part les vaches. Il m’arrivait aussi quand la période s’y prêtait de me bâtir des labyrinthe au milieu des boutons d’or, pas plus haut que moi. Fabriquer des chemins au milieu de ceux-ci, les voir derrière moi construit de fleurs couchées, cette traînée régulière me fascinait. J’imaginais que grâce a ses chemins on pouvait venir me voir, j’avais libérer des tas de petits êtres prisonniers au milieu de ceux-ci. J’étais l’héroïne de ses rêves et j’en étais fière. Jusqu’au moment où des voix criaient mon prénom, là était temps de rentrer à la maison.

Le soir gagnait, la traite était finie, avec comme réconfort le lait chaud que je m’empressais de boire avec une paille, fabriquée avec une tige de plante cueillit dans une haie. Fin d’une journée ordinaire.

 

par Sév publié dans : Boite à souvenirs recommander
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback
analyse daudience sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus