Publié le 28 Juin 2013

Évidemment que je déteste Nöel, ses jours de fêtes m'emmerdent grave, mais cela ne les empêche pas d'être là, il faut donc bien s'y faire et tant qu'ils sont là c'est que la vie est là aussi. 
Je vais en rajouter en passant cette chanson. J'aime bien les Poppys, longtemps je les ai écoutés ado, ça m'arrive de repasser leur disque, donc soyons fous remettons-en une couche. 

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Rédigé par Sév

Publié dans #Regarde et écoute, #Vous Autres

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Publié le 28 Juin 2013

Tu te penses à l'abri de ça ? Si nous pouvions prévoir cette dérive, le mot "folie" n'existerait plus. On peut bien sûr se mettre toute sorte de rustine, mais un jour le chemin étant trop rocailleux, ça pète. La route n'est jamais droite, même avec un minimum de précaution, ce tournant peut être trompeur. Cette situation te submerge, tu perds tes moyens, les angoisses t'envahissent, c'est le grand vide. Tu ne contrôles plus rien. L'être humain est de ce qu'il y a le plus d'imprévisible dans ses pensées et dans ses actes. Sa conscience ou son inconscience ?

 

 

La Folie Arrive Vite

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Rédigé par Sév

Publié dans #Au fil des rencontres, #Vous Autres

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Publié le 28 Juin 2013

 

J'étais devant un lycée, à côté des jeunes, sur le trottoir, quand soudainement deux gars sortant de je ne sais où, montent dans ma voiture. Je crie « hey ! Sortez de là ! ». Ils m'entendent guère et foncent comme des malades droit devant avec ma titine. Je regarde autour de moi, tout le monde semble indifférent, comme si rien ne s'était passé. Je me touche voir si je suis bien en vie, apparemment oui. Ma voiture ! Ils ont pris ma voiture et personne ne réagit ? Je cours vers la direction où ils sont partis, de toutes mes forces. Essoufflée, j'arrive à un coin de rue, il faut que je me cache. Je squatte un escalier et décide d'appeler les flics. Je prends mon portable avec difficulté, mes mains tremblent. Je sais plus le numéro de la gendarmerie, je regarde dans mon sac et je prends mon carnet d'adresse. Sans doute l'ai-je mis dedans. Je l'ai ! Il faut que je calme mes mains, je n'arrive pas à taper les numéros. Ma voiture ils sont dedans ! Je fais le numéro, ça sonne. Une voix masculine :

 

- Allo ?

- On vient de me voler ma voiture ! A l'instant ! Faites vite.

- Mais qui est-ce ? Vous vous trompez !

- Vous n'êtes pas de la police ?

- Non, qu'est ce qui se passe ? Dites-moi ?

    - Ok bye

- Non ! Attendez dites-moi, c'est important, ne raccrochez pas !

Je raccroche et réessaie de joindre le long numéro de la police.

- Gendarmerie, bonjour

- On vient de me voler ma voiture, venez vite m'aider !

- Nous sommes au courant, le monsieur nous à appeler

- Comment ça ? Quel monsieur ?

 

- Celui que vous avez appelé à l'instant

Je ne comprends plus rien, je venais de lui raccrocher et la police était déjà au courant.

- Je m'en fou de ce mec, je ne le connais pas, j'aimerais que vous veniez retrouver ma voiture

- Nous venons dès que nous pouvons

Je suis affolée, perdue, je ne comprends plus. De l'autre bout du fil ses messieurs sont si cool, comme si je venais d'appeler pour un rendez-vous chez le coiffeur. Ma colère monte.

- Venez vite vous dis-je, ils sont en train de souiller ma voiture

- Vous avez son numéro d'immatriculation ?

Dans mon sac, je renverse tout ce que j'ai dedans. Je cherche cette carte grise. Pas moyen de la trouver. J'en peux plus, je n'arrive plus à respirer, ma poitrine me fait mal.

- Je n'ai pas son numéro ! Je trouve plus ma carte grise !

Je perds mon sang froid, les mecs sont dans ma voiture à l'aise, ils vont l'abîmer, ils sont en train de la salir et le gendarme me demande un numéro ? Ca devient insupportable.

- Venez vite, je demande juste de l'aide, leur dis-je désespérément

- Nous ne savons pas le numéro de votre véhicule, cela va être difficile

 

Furax, je décroche et je balance mon portable en criant. Les mecs vont me chercher, je dois fuir. Les murs se rapprochent, je me retrouve projeter au milieu d'une impasse, il fait sombre. Je cours droit devant en espérant que cela finisse.

 

Je me suis réveillée avec un mal de torse. Toute la journée j'ai eu cette compression. J'étais bien contente de retrouver, la titine au garage intacte, mais en me disant que cette chose, avait une partie de moi. J'ai trimé dur pour l'avoir, c'est ma première, peut-être pas la dernière, mais j'espère aller le plus longtemps possible avec. J'y tiens énormément, malgré son âge et c'est con de se mettre dans des états pas possible pour un tas de ferraille. Mais voilà quoi, je l'ai eu à la sueur de mon front, quand je l'ai en main il y a des tas de choses qui se passent. Je tiens la route avec, nous ne formons qu'un. A la vie à la mort, elle peut aussi me faire disparaître en une fraction de seconde sur ses routes aussi mortelles soit-elles.

 

Les choses contiennent aussi leur histoire. Quand ils partent, ils emmènent aussi une partie de nous. Ce qu'on a pu leur transmettre à travers notre touché, notre regard. Ils sont chargés de nos énergies. Pas un objet est neutre sur cette terre.

 

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Rédigé par Sév

Publié dans #Maintenant, #Au fil des rencontres, #Vous Autres

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