Joyeux Artifice Ciel
Publié le 1 Juillet 2007
Ils envoient des claques au ciel tout étincelant. Ce n'est pourtant pas la fête nationale, juste un mois de plus qu'on entame. Qu'est-ce qui peut bien
avoir de si extraordinaire un lundi 02 juillet à minuit ? Les étoiles vont fuir avec tout ce boucan, elles ne vont rien capter, ce n'était pas dans le calendrier.
Imprévisibles sont ses humains et tous aussi fous. La java, ils font à tout va. Qu'est ce qu'il y a de si amusant à dandiner le corps ? Je n'ai jamais compris ce plaisir à danser les un contre les autres. La musique s'entend à des kilomètres, c'est encore une ducasse de village.
Tournez les manèges, les enfants prennent plaisir à avoir le tournis. Il manque ses odeurs de barbe à papa, de frites et d'alcool, trop loin pour qu'elles pénètrent les narines. À y penser j'y suis presque.
Les fêtes me donnent la nausée. Je me suis toujours sentie exclue lors de ses rassemblements, trop en décalage avec mes ressentis.
Quand tu n'as pas le coeur à la fête, ta présence est un parasite. Tout le monde rit, chante, s'éclate, est joyeux et toi tu tires une tronche pas possible. Dans ses instants, tu es vraiment seul au monde, tu te sentirais presque humilié. Tu n'as rien à faire ici, tu n'arrives pas à suivre la troupe. Tu te sens vite exclu.
Il y a encore des gens qui aiment s'amuser, qui ont le coeur à faire la fête, ils crient leur joie de vivre, d'être ensemble. Dehors il y a des gens qui sont joyeux.
Imprévisibles sont ses humains et tous aussi fous. La java, ils font à tout va. Qu'est ce qu'il y a de si amusant à dandiner le corps ? Je n'ai jamais compris ce plaisir à danser les un contre les autres. La musique s'entend à des kilomètres, c'est encore une ducasse de village.
Tournez les manèges, les enfants prennent plaisir à avoir le tournis. Il manque ses odeurs de barbe à papa, de frites et d'alcool, trop loin pour qu'elles pénètrent les narines. À y penser j'y suis presque.
Les fêtes me donnent la nausée. Je me suis toujours sentie exclue lors de ses rassemblements, trop en décalage avec mes ressentis.
Quand tu n'as pas le coeur à la fête, ta présence est un parasite. Tout le monde rit, chante, s'éclate, est joyeux et toi tu tires une tronche pas possible. Dans ses instants, tu es vraiment seul au monde, tu te sentirais presque humilié. Tu n'as rien à faire ici, tu n'arrives pas à suivre la troupe. Tu te sens vite exclu.
Il y a encore des gens qui aiment s'amuser, qui ont le coeur à faire la fête, ils crient leur joie de vivre, d'être ensemble. Dehors il y a des gens qui sont joyeux.
