Imbroglio
Publié le 20 Juillet 2008
Vois-tu,
Je ne veux rien
Et puis
Tout à la fois.
Crois-tu,
Que dire bien
Oublie
Tous les chagrins,
Fera de toi
Ce que tous croient.
Monde décalé
De sentiments
Hachés,
Tous ces gens
Si éloignés.
Difficiles sont
Les instants
Où longuement
La solitude
Á pour habitude
Cette approche
Où l’écho
De l’incompréhensible
Ricoche,
D'un bond
Froidement,
Vient bousculer
L’existence
Rude
Et rigide.
Sans dire
Et toujours partir,
Sans finir
Á jamais ressentir,
Chercher
Á combler,
D’un jour
Á une nuit,
Lourdeur
Et froideur,
De détours
Et d’oublis,
De cris,
De pleurs,
Et toi mon cœur
Tu me fais frayeur.
