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Mon Etoile, Prête-Moi Ton Oreille

En créant cet espace, je pense à laisser une trace avant le départ sans date. Peut-être demain, peut-être dans quelques années... Un lieu d'échange, un confident où je ne sais quand je lui rendrais visite, ni même pourquoi ?

Les Faux Sang Blanc

Publié le 28 Février 2007 par Sév dans Vous Autres

Demain tu gagnes une grosse somme d’argent, assez pour vivre dans le luxe toute ta vie sans rien faire. Ton mode de vie change, tes relations aussi. Les gens voient plus que ton argent a travers toi, ils ne voient plus que le profit. Menant la belle vie, beaucoup de soit disant amis, le temps passe et un jour tu te retrouves ruiné sans rien, t’as tout claqué. Tu te retournes et plus rien… tes soit disant amis se sont aussi évaporés…

Avec tout l’argent du monde on ne peut acheter l’amitié, la vraie…

Tu as beau avoir une cervelle pleine de tralala, afficher ton soit disant QI de 120, si tu ne sais te servir de tout ce savoir, seulement l’exposer pour te faire briller les pompes, à quoi te sert cette soit disant capacité que tu as puisque inexploitée ?   Pourquoi un tel besoin de la clamer haut et fort ? Tout le monde peut se dire divin… Quelle énergie dépensée dans le vent, pour hausser et maintenir la barre plus haute qu’elle est. Alors que chacun, au fil du temps, nous évoluons et grandissons à notre rythme sans même que nous nous en apercevions.

Personne ne reste sans évoluer, le temps nous fait changer notre façon d’être, sans même le demander. Les rencontres, les expériences croisées ouvrent de multiples fenêtres et apportent une vue différente sur toi-même et les autres. Pourquoi s’attarder et se figer avec un panneau inscrit en grand dessus ce que tu es, ce que tu vaux ? Ceux qui te croisent et s’arrêtent sur toi peuvent se faire leur propre opinion. Tu peux leur infliger la tienne oui, mais celle qu’ils prendront en compte sera celle construite au fil du temps, basée sur le concret, sur ce qu’a chacun nous pouvons ressentir pour telle ou telle personne.

Avec tous les diplômes du monde, tu ne pourras jamais acquérir cette connaissance si tu ne donnes pas du tient, de la sincérité, si tu ne restes pas toi même.

 

 

 

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Pédale A Coté Du vélo

Publié le 27 Février 2007 par Sév dans Vous Autres

Pas mal de gens montrent du doigt ce qui semble mal a leurs yeux, ce qu’ils ne supportent pas entendre ou voir, ce qu'ils ne tolèrent pas et laissent place aux injures, à la morale, au soit disant " fait pas si, fait pas ça, c’est mal, t’as pas honte, tu es nul, tu sais pas faire ci ou ça, tu n’as qu’a faire comme ça et c’est tout… " et j’en passe et des meilleures… bref ce qui t’arrive c’est de ta faute, tu l’as mérité, reste dans ta merde, je me salis pas les mains pour toi, tu as bien cherché cette misérable aventure. Ils se disent si ca m’arriverait je ferais autrement…

Mais toi ce n’est pas moi, je n’ai pas vécu la même histoire, rencontré les mêmes difficultés, ni les mêmes gens. Tu ne vis pas dans le même contexte, dans le même environnement… Nous avons un regard différent de ce qui nous entoure, nous ressentons les choses différemment.

Ecraser un oiseau en voiture te laisse indifférent ? Moi non, ca m’est arrivé mainte fois, j’ai fini ma route avec la gorge nouée et les yeux en larme. J’aurais pu l’éviter si je roulais 5 km/h moins vite ou plus vite ? Tu te dis sans doute : " C’est qu’une bête parmi tant d’autre ! Arrête tes conneries ! ". C’est clair, une bête parmi tant d’autres… avec un cœur comme moi, une âme, un corps qui bouge, des yeux qui brillent et qui pouvait encore vivre… Nos regards sont différents, nos sentiments aussi, nos réactions faces à tel événement ne sont pas semblables, ni même prévisibles. Ce qui va te toucher, ne va pas forcément me toucher et vis versa.

La plus part du temps, nous comparons telle histoire ou telle souffrance à une autre, pourquoi comparer une fleur à un avion ? Nous sommes complexes, unique et pourquoi ne pas prendre en compte l’autre sans le comparer à autrui ?

Qu’est ce qui est difficile à comprendre ou à accepter là dedans ? Où est la tolérance ? Jusqu’où peut-on écouter l’autre sans le juger ? Pourquoi se comparer sans arrêt ?

 

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Doux L'Heure Poignante

Publié le 26 Février 2007 par Sév dans Maintenant

En haut de la falaise, la peur du vide, sensations paralysantes, ce n’est rien vue de l’intérieure… Minime soit-elle mais tout aussi effrayante, celle de l’inconnue, de la douleur supplémentaire.

Imprévisible, vague grandiose, je ne sais nager, l’eau m’effraie. Enfuit dans cet univers confiné, je cherche un brun d’oxygène. Mélodie, accompagne moi dans ce désarroi. Tes notes n’ont guère changé, seul le ton change au fil du temps, selon l’instant, selon mon émoi. Répétitions insensées, panique du décor, dehors rien ne sort.

Le temps s’est arrêté sur quelques épisodes sautés et pourtant, il court toujours aussi vite, emporte les plus fragiles avec lui. Décalage perturbant cet univers de tendres illusions. Bouclier transparent et si vite ébréché… Effroyable claque qui te ramène a cette cruelle réalité. Une seule envie, retournée prés des étoiles, regarder le monde de loin, en le touchant juste du regard. La douleur poignarde, juste une larme et un souffle profond pour la laisser partir.

 

 

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Elle Nous Frôle Cette Misère

Publié le 25 Février 2007 par Sév dans Maintenant

Quand tu vois un homme ayant faim, vêtu de vieux vêtements, sans toit dans la rue que ressens-tu ? Nous réagissons différemment a la souffrance des autres, la plus part du temps elle nous renvoie à la notre, à nos peurs… Durant un voyage scolaire, en primaire, nous sommes allés à Paris, voir la grande dame, et ce qui m’avait frappé c’était ses gens mendiant dans la rue, les passants qui y prêtaient a peine attention. L’indifférence de la souffrance d’autrui, du désespoir. En ville, ont-ils sans doute l’habitude de la croiser régulièrement. Ils se sont peut être fait une raison ? On ne peut non plus porter toute la misère du monde sur nos épaules, oui…

Des regards se détournaient, de peurs sans doute, de honte… S’approcher de cette personne, si seulement le courage était là, où le trouver ? Que vais-je bien pouvoir lui dire ? Son regard attristé, perdu… chamboule. Un sourire lui donnerait sans doute un peu de réconfort. Comment donner se sourire alors que tu as la gorge nouée de peine, de peur ? Chaque regard détourné lui renvoie sans doute une honte, une gène… Comment ne pas se culpabiliser ? Si au moins je lui donne ne serait-ce qu’un bonjour, ca lui donnerait un peu de baume au cœur ? Comment en avoir le courage ? Comment ne pas lui montrer ma gêne ? Et pourquoi je lui cacherais mon mal aise ? Ses choses là se sentent avant de se voir, pas besoin de mots. Nous sommes peut-être dans la même situation ? Moi honte de ce que je ressent, lui gêné de ce qu’il est devenu ou de ce qu’il représente, ce dont nous fuyons et pourtant… demain toi aussi tu peux perdre ton boulot, ta vie sentimentale peux virer au cauchemar, demain tu peux te retrouver sans rien, tu peux perdre la force de te battre, ce qui te fait lever le matin.

J’ai beau dire tout ça, je n’ai toujours pas trouvé la force de regarder la misère droit devant, sans baisser le regard…

 

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