Ninousnini

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   «BasArt» Pas au lieu juste à l'endroit  «Sand» Pense à fermer les yeux quand tu me regardes «Cath» Ca existe vraiment votre truc ou c'est du délire de défoncé ? «Eric» Soit je suis cinglé, soit je viens de voir une cheminée volée «Lenni» il y en a marre que mon clavier déforme mes propos «Jerry» vous êtes complètement barges «Sév» Je vous conchie et avec élégance «Ninie» c'est une bille de billard transformée en queue de flipper «HoSage» ma zone erogène se nomme Yamaha et fait 154 chevaux «euhoue» chacun a son rapport à la sexualité il y a les hypersexuels (qu'on retrouve souvent sur les tchats), les hyposexuels et les gens normaux «Moi|PasLa» j'aime ne pas etre là pour personne et etre là rien que pour moi «Virt» Mordious ben l'avenir nous dira parce que perso la présidence à un nain cocufié arffff ça me tente pas «robby» je m'auto médique «Sév» j'ai néttoyé le sol de ma chambre avec des lingettes bébé «Liliee» cot cot codette «vitaly» c vrai ke sur ce salon vou partez un peu dan tous les sens «Emilie-» il parait que dans ce salon les gens ils sont tous sous prozac «robby» le jeu= hygiene mentale surtout pour un celib «bof_quoi» c le salon des cinglés ma parole «rob» je suis un bon comédien heingggg, j'ai toute la palette des maladies mentales
Lundi 12 mai 2008

J’aimerais partir loin, où il n’y a plus personne, où la vie n’existe plus, où même le vent se tait, ne bouscule aucune feuille. J’aimerais être dans un endroit neutre, où aucun élément extérieur ne viendrait me déranger, un endroit où je pourrais enfin me poser sans me soucier de ce qui m’entoure, où je ne penserais ni à bien ni à mal à tous ces éléments qui me frôlent sans cesse.
J’aimerais être là où on ne m’attend pas, là où on ne viendrait pas me chercher en cas de besoin, là où les faux cul ne trouveraient pas leur place, là où les bonnes poires sont arrivées à maturité et sont toutes pourries car elles ont toutes absorbées les mauvaises ondes, elles attendent de disparaître en paix !
Là où je ne craindrais plus d’être dérangée, où je ne dormirais pas d’un œil mais des deux, là où je n’aurais peur de rien faire sans me dire que je suis une feignasse, là où je n’attendrais plus de vivre tout simplement sans me culpabiliser.

Un jour peut être, je partirai loin, je ne sais où, sans aucune destination, je partirai à la recherche de moi-même sans vous autres. J’existerai sans me culpabiliser, j’essaierai de vivre sans même survivre, où le simple fait de penser à moi-même sera une évidence !
Un jour peut-être, j’oserai tout quitter et je m’occuperai enfin de mon égo, je n’aurai plus aucune honte, je ne me sentirai plus de trop ; j’aurai acquis un minimum de respect envers ma personne, je ne me considérerai plus comme une chose, mon regard changera.
Un jour, je ne supporterai plus toute cette tension qui se repose sur mes épaules, je me sentirai légère, je trouverai la vie extraordinaire, vivre ne sera plus un fardeau, mon existence sera une joie !

Un jour peut-être, je comprendrai enfin pourquoi je vis, pourquoi on m’a donné la vie. Un jour, je trouverai la paix et j’espère la trouver dans la vie, ne plus chercher à apaiser tout ça dans la violence et le mensonge.

Je sais qu’il y aura toujours un décalage avec les êtres vivants, avec tout ce qui m’entoure, avec tout ce qui vit, mais un jour je serai en paix avec moi-même, c’est une évidence car c’est le but de mon existence et celle-ci prend fin tôt ou tard.


par Sév publié dans : Vous Autres recommander communauté : De la Vie
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Dimanche 11 mai 2008

Je me demande parfois, si mon caractère n’est pas poison ?

Il y a des jours où tout m’insupporte, le moindre écart je prends ça comme une agression et je bondis ! Á l’intérieur ça boue, mais grave ! J’ai du mal à contenir cette hargne. Je vivrais encore seule sur une île déserte ça serait gênant pour personne, quoi que je trouverais encore le moyen de ronchonner contre le vent qui souffle trop fort ou le soleil qui m’éblouit !

Je suis un poison ! Je bous au quart de tour ! Cette humeur commence à me chauffer, je ne supporte pas d’être de mauvais poil avec les autres, ils n’en peuvent rien, ils n’ont pas à subir ma mauvaise humeur, mais bien que je le sache, ça ne change pas grand-chose.

 

J’arrive à contenir ce négatif à l’intérieur, mais parfois je m’énerve pour un rien !
Je fais la vaisselle et le produit n'est pas celui de d’habitude, il ne dégraisse pas, l’eau de rinçage est aussi grasse, qu’est-ce que je fais ? Je vide presque tout le bidon dans la nouvelle eau, de colère ! J’allume le barbecue, les allumettes sont la marque d’un discount alimentaire, J’ai vidé la boite pour pouvoir sortir une flamme et en râlant de surplus !
Non, mais parce qu’après tout ça, je suis encore plus révoltée, c’est du gâchis, j’ai brichodé plein de truc inutile et juste pour passer mon humeur en me trouvant de fausses excuses !

 

Ce truc me bouffe trop, je suis trop remontée contre les autres et moi-même, j’ai l’impression d’être enfermée dans une tornade ! Que je me défoule sur moi-même, ça passe encore, mais il est hors de question que j’emmerde mon monde.

Le blème c’est que faut bien que je sorte de ma chambre pour becter ou aller bosser ! Mon humeur est un yoyo ! Je vais me pieuter !

par Sév publié dans : Maintenant recommander communauté : De la Vie
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Vendredi 9 mai 2008

Je crois que c'est la Partie 8, je me suis plantée et comme je m'y perds, je le remets à jour et j'ajoute une catégorie dans le grenier : "Entre Nous", qui sera consacrée aux dialogues de la toile, ça fera moins bordel.

- Bon alors comment vas-tu ?

- Toujours pas passé le cap de la vraie vie ?

- Hein ?

- Tu devrais comprendre

- Non

- Car tu es une fille intelligente

- Mais encore ?

- lol

- Ben je sais pas, vivre

- Vraiment

- Je vis

- Non

- Je savais bien que j'étais fantôme

- Merci de me le confirmer

- Tu sais que tu peux compter sur moi

- Pour ?

- Pour te confirmer les choses

- Mais bien sûr

- J'ai besoin du contact physique moi

- Pas toi ?

- Non

- T'es bizarre quand même

- ...

 

- Pourquoi me réponds tu en pointillé ?

- En pointillé ?

- Un coup oui, un coup non

- ...

- Je peux savoir la couleur de tes yeux ?

- Verts

- Yeux verts verts ou verts marrons ?

- ...

- lol

- Super passionnante mademoiselle...

- Tu fais quoi de beau ?

- Je dial

- Cam ?

- Dial

- Tu fais cam ?

- Je dial te dis-je !

- Oui mais t'arrive t'il de faire cam ?

- Ca arrive

- Ca te dit là ?

- NON, ça me dit rien

- Tu as trouvé l'homme qu'il te faut ?

- Je cherche pas

- T'es là pourquoi alors ?

- Pour baiser !

- lol

- Ca faisait longtemps que je t'avais pas agacé

- Tu m'as déjà agacé ?

- Je vais rejoindre la vraie vie, bye

- Oui, bye


par Sév publié dans : Entre Nous recommander communauté : Etre pour les autres.
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Dimanche 4 mai 2008

Un peu, beaucoup,

    La coupe est pleine,

        Encore à peine,

              Toujours des coups.

            Trop bourrée

                Pour être clean,

                     Je ne suis pas assez teubée,

                          Je ne connais en rien la frime.

                    Encore allez,

                         Prenez moi pour une conne,

                               La tête sonne.

                           Je veux plus comprendre

                                Ce monde en rien tendre.

                            Bande d’hypocrite,

                                 Je connais la suite,

                                       Elle va marcher

                                             Et tomber,

                                                   En rien elle va capter.

                                              Je fais comme vous voulez,

                                                  Je ne bronche pas,

                                                        Je ne la ramène pas,

                                                            Je ne vois rien,

                                                                       Je ne dis rien

                                                                              Et je me la boucle,

                                                                                 Bande de ploucs !

par Sév publié dans : Vous Autres recommander communauté : De la Vie
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Mercredi 30 avril 2008

 Il n’y a plus rien,

     Tout est bien loin,

          Intouchable,

               Impalpable,

                     Enfui

                          Dans l’oubli,

                                Se creuse la distance

                                     Et remonte l’absence,

                                           Il n’y a plus rien.

                                       Je me perds

                                   Dans cette colère,

                             Je la retiens,

                       Je ne sais d’où elle vient.

                Ce vide sans appel,

                     Juste elle qui traîne,

                          Une inconnue qui pèse,

                                Il faut que tu la taises,

                                      Je ne veux pas d’elle.

                                           Un vent froid,

                                     De milles éclats,

                                La foudre tombe,

                           La douleur inonde

                     Cette masse imposante.

                Lourdeur frappante,

                     Existence latente,

                          Rien n’a de sens,

                              Reste quelques traces,

                                    Plus aucune place,

                                          Ici et là,

                                                Encore je reste là

                                                     Sans savoir pourquoi.

                                                            Je ne veux plus croire,

                                                        Plus rien savoir,

                                                  Juste attendre le soir,

                                            Comme la fin du monde,

                                       Laisser passer ce temps,

                                   Où le jour tombe

                               Et s’éloignent les gens ;

                          Il n’y a plus rien,

                              Ni à espérer,

                                   Ni à oublier,

                                       Juste à calmer

                                            Toutes ces traînées

                                                 De déchaînés.

par Sév publié dans : Maintenant recommander communauté : De la Vie
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Dimanche 27 avril 2008
Je veux être un chat !

Tranquille la vie
par Sév publié dans : Au fil des rencontres recommander communauté : De la Vie
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Dimanche 20 avril 2008

 

                          Les secondes traînantes,

                     Un jugement en attente,

              Une seule place

         Autour de la glace,

   Celle d’une condamnée,

Plus rien à pardonner.

    De telles frustrations

        Données,

            Perdure l’intention

                Dans une incompréhension

                    Où se déchirent

                        Les cœurs battants.

                     L’envie de détruire,

                 Un dénouement

              Accessible ;

                Le plus évident,

                     La chose facile,

                          Une étrangeté

                               Froissée

                                   Tel un déchet.

                            Un effort,

                       Le nez dehors,

                  Grandir encore

            Sans broncher