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Mon Etoile, Prête-Moi Ton Oreille

En créant cet espace, je pense à laisser une trace avant le départ sans date. Peut-être demain, peut-être dans quelques années... Un lieu d'échange, un confident où je ne sais quand je lui rendrais visite, ni même pourquoi ?

La Présence Appelle L’Absence

Publié le 26 Janvier 2008 par Sév dans Vous Autres

                                           Un regard d’indifférence
                                          Où se creuse la distance.
                                         Le vide arrête ce temps,
                                        Fige les pensées
                                        Qui insupportent tant,
                                          Cœur brisé.
                                           Le silence tombe
                                          Telle une bombe,
                                         Souvenirs éclatés.
                                        Lourde la présence
                                         Qui appelle tout bas,
                                           Qui raisonne ici et là,
                                            Qui marque à chaque pas,
                                           L’absence.
                                         Pas un jour ne passe,
                                       Sans ces sentiments
                                       Qui fracassent.
                                        Les regards se baissent,
                                         S’évitent comme une peste.
                                          Pas une marque d’attention,
                                         N’existe pas l’affection.
                                       Une pierre vient toucher
                                      Ce corps blessé,
                                     Celle de la honte
                                   Et d’autres suivront
                                 Ce chemin creusé
                                De blessures
                               Á peine pansées.
                               Des mots tus,
                                Une souffrance non vue ;
                                 Un voile posé
                                 Où tout est bien caché.
                                Un semblant
                               De tout va,
                             Un chant
                           De fracas.
                          Pas une raison
                           Ne vient casser
                            Cette cloison,
                             Celle de l’indifférence
                              Qui fait tant de peine
                             Et réveille la haine.
                           Une prison
                          Où règne
                         L’incompréhension ;
                        Condamnée
                         Á se chercher,
                           Á s’éviter
                             Et à s’oublier.

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Tu Veux Ou Tu Veux Pas ?

Publié le 25 Janvier 2008 par Sév dans Au fil des rencontres

Je n’ai pas envie de me taper un mail, ni même un PV qui va tourner vinaigre. Qui se sent visé se gratte.
La nuit est étoilée, elle m’inspire et m’aspire. Il y en a une qui me capte, ne cherche pas laquelle, tu ne la trouveras pas.
Je ne prends rien, là je suis clean, même pas dopée la nana, juste un grain de folie ; Je vais finir par en être accro à cette folie.
Ce que je ne prends pas ? Alors là, mystère et boule de gomme. Nous verrons sur le moment, mais pour l’instant, je ne prends rien du tout, j’explose. Je ne sais pas vraiment ce qui me fait bondir dans l’histoire, mais c’est la canicule en pleine nuit hivernale.
Qu’est-ce que j’ai perdu dans ma tête ? Hein ? Tu peux me le dire à ma place ?
Je capte rien du tout, mais je suis VNR et je ne sais même pas pourquoi. En fait, si, je commence à savoir au fur et à mesure que je déballe.
Je pense que tu vas pas bien, t’as pris mes mots pour toi et hop là on va bien malaxer et tartiner dans sa face. Mais attends, je tente aussi de me capter, calor. J’ai touché un point sensible, à mon avis tu as un souci de libido. Tu ne le sais pas, c’est inconscient. Tu es libre de fantasmer sur qui tu veux, libre de penser, de rêver. Dans la tête la liberté fuse. Ok, je me tais et j’ai rien dit.
Je déteste aussi ce maudit changement ; Je ne change pas d’un poil, non plus et je reste la même malgré le temps qui file. Chaque seconde passante est un pas vers le changement. Les situations ou même les pensées peuvent nous dépasser et tu sais nous ne sommes pas toujours conscient de ce qui se passe. J’ai envie de dire que je me fous de tout ça, mais ce n’est pas vrai, vu l’état d’excitation auquel je me trouve !
Qu’est-ce que je viens faire dans cette histoire ? Et pourquoi je boue ? Les frustrés attirent les frustrés. Il serait bien de dire franco les choses au lieu de tout retourner sur l’autre. J’essais de comprendre en même temps ton tripe et le mien, il y a sans doute un lien. Il n y a pas vraiment de place au hasard ici et partout. Tu possèdes un petit truc qui me met sur les gardes, mais quoi ?
La nana est capoute et s’embrouille toute seule.
Rêvons ! Partons vite.

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Pourquoi Est-Elle Si Méchante ? Parce que… (Partie 7)

Publié le 23 Janvier 2008 par Sév dans Entre Nous

Il est vrai, que je tchate pas mal en ce moment, mais assez zarbi, sans but bien précis. Je fais tout à la volée et n'importe comment. Un jour je me déciderais de dépoussiérer mes contacts, je sais plus qui est qui dans tout ce binz. J'en suis à 350 contacts incrustés dans le msn, la machine est lancée et je sais plus l'arrêter, lol... J'accumule tout le monde, c'est no limite et je ne pige plus rien, je suis envahie. Mais là je me marre, car c'est quand même pousser le bouchon un peu trop loin, mais je n'ai pas envie d'arrêter tout ça, même si ça semble nimporte quoi. 
La flême, je laisse faire. Je changerais encore mon adresse un de ces jours et ça sera reparti pour un tour. 
Pas la peine d'essayer de capter, laissons faire, oui. Je suis vraiment tordue. C'est la folie, soyons fous.

- T'es qui ?
- Eric
- Tu te rappelles pas ?
- Si je te demande qui t'es !
- Eric
- On
recommence tout si tu veux
- On avait commencé quoi ?
- A dial
- Je m'en doute
- Je suis Eric, opérateur sur machine
- Mais encore ?
- Et toi ?
- Je sais plus
- Tu sais plus ??????
- Non
- Je suis plusieurs dans ma tête
- Tu te fous de moi ?
- Je sais plus qui j'étais quand je t'ai croisé
- Tu sais plus qui tu es !?
- Non
- Comment je peux savoir à ta place ?
- On a dial de quoi ??
- Je me demande si c'était bien toi
- On est mal barré mec
- ASV ?
- Je sais plus te dis-je !
- Choisis ce que tu veux que je sois
- Je cherche du sérieux, pas toi ?
- Non, je cherche rien
- Tu mets ta cam svp
- Elle est capoute
- Je veux savoir qui tu es
- Plusieurs
- On se connait ?
- Non je crois pas
- Tu es au lycée
- Quand même...
- Quand même quoi ?
- J'ai plus l'age d'être lycéene
- Je me souviens de ton visage tu es plus jeune !
- On a fait cam ?
- On a fait cam !! Tu te souviens pas ?
- Tu confonds tes rêves et la réalité
- Ca me prend la tête
- T'es ok pour rencontre ?
- Je suis pas encore née, reviens dans 20 ans
- C'est moi le fou ?
- Deux fous on est
- Fais toi soigner
- Je suis consciente de ma folie, à ce stade c'est foutu
- Salut la folle
- Bye poussin

Partie 1 ; Partie 2 ; Partie 3 ; Partie 4 ; Partie 5 ; Partie 6.
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Un Jour, Peut-Être

Publié le 21 Janvier 2008 par Sév dans Maintenant

                    Je n’attendrai plus
                   Que passe les jours ;
                 Je ne me souviendrai plus,
                  Du temps passé lourd.
                    Je n’irai plus
                      Voir ailleurs,
                     Me morfondre des heures.
                   Je ne fuirai plus
                  Cette ombre terrifiante.
                  Je ne tairai plus
                      Ses souffrances poignantes.
                         Je ne retiendrai plus
                              Ses larmes troublantes.
                                  Je ne renierai plus
                              Cet intérieur,
                         Qui retourne tant ;
                      Je ne cacherai plus,
                        Tous ces tourments.
                           Peut-être qu’un jour
                            Je n’aurai plus peur,
                         De celui qui cogne tant,
                       De toi qui fait le sourd, 
                      De l'autre qui n'a rien vu,
                         D’ailleurs et d'ici.
                             Ni bleu, ni gris,
                               Le ciel a tant plu,
                          La terre à bras ouvert,
                       Un passage éphémère,
                     Un être sans ciel,
                       Un ange sans aile.
                           Peut-être qu’un jour
                               Je ne serais plus ; 
                                    Chacun son tour,
                                           Un fini vécu.

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